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Comment faire obéir mes enfants qui sautent sur le canapé?Mes enfants sautent continuellement sur le canapé, même si je leur demande 1000 fois d’arrêter! Comment faire pour ne pas m’énerver… et pour qu’ils m’écoutent?

C’est le cri du cœur de nombreux parents de multiples (qu’il s’agissent d’enfants nés avec moins de quatre ans d’écart, de jumeaux ou de triplés) qui me contactent pour trouver des solutions. C’est pourquoi, dans cette nouvelle vidéo, je vous propose trois approches pour faire face à cette situation sans péter les plombs. Si vous préférez la lecture au visionnage, vous pouvez continuer à lire le présent article qui a la même teneur que la vidéo.

Pour commencer, nul besoin de brûler le canapé, solution proposée avec humour par l’une des membres du groupe Facebook privé Vis ma vie de parent de multiples. Ce serait radical, mais je suis persuadée que le canapé serait alors remplacé par le lit ou la table… Alors, comment faire ?

Approche éducative n°1: comprendre le point de vue des enfants

Premier conseil: vous mettre à la place de vos enfants et voir le canapé avec leurs yeux, en observant à quel point ils s’éclatent en sautant sur ce canapé : C’EST un trampoline, et c’est tellement génial de sauter dessus qu’ils sont littéralement incapables d’écouter leur Maman (ou leur Papa) que pourtant ils aiment plus que tout au monde ! Ce n’est pas de la mauvaise volonté, c’est plus fort qu’eux. C’est le signe de leur énergie vitale qui est extraordinaire. C’est donc bon signe.

Alors, comment rendre ce canapé-trampoline moins attractif ?

Approche éducative n°2: au lieu de dire ce qu’il ne faut pas faire, dire ce qu’il faut faire

Deuxième conseil: remplacer l’interdiction (« ne pas ») par une consigne positive : « le canapé c’est fait pour s’asseoir, c’est sur le trampoline que tu peux sauter ». Il faut donc offrir des alternatives, un ou des endroits où les enfants peuvent sauter, faire les fous et se défouler en toute sécurité : un matelas avec des coussins par terre, un petit parcours de motricité avec un tapis et des blocs en mousse à escalader dans un coin du salon, voire pourquoi pas un vrai petit trampoline – sous surveillance bien sûr.

Et naturellement sortir au parc, à la place de jeux ou dans la nature autant que possible. Des chercheurs ont trouvé que pour être à son optimum, le cerveau des enfants a besoin qu’ils passent au minimum une heure dehors chaque jour pour faire des activités physiques intenses comme… courir et sauter.

Approche éducative n°3: réfléchir au développement des enfants à plus long terme

Troisième conseil: travailler sur vos attentes en termes de temporalité ! Un enfant a un énorme besoin de bouger et d’explorer sa motricité, surtout entre 1 et 6 ans, contrairement à nous qui sommes adultes et qui ne bougeons souvent pas suffisamment. C’est un besoin normal et sain, même si ça nous bouscule et que ce n’est pas sans risque. Combler ce besoin de bouger va globalement être positif dans le développement de l’enfant, cela va lui permettre d’être mieux dans ses baskets et par conséquent, de mieux vous écouter par ailleurs. Il faut donc voir à moyen et long terme et ne pas vous décourager si vous devez répéter vos consignes et rediriger vos enfants des dizaines de fois.

Si vous avez malgré tout le sentiment que vos enfants sont excessifs, ou si vous ne les supportez plus, ne restez pas seul : rejoignez le groupe privé Facebook « vis ma vie de parent de multiples », dans lequel je fais chaque semaine une vidéo sur un sujet éducatif qui vous préoccupe, et où trouverez une communauté de parents de multiples comme vous, qui s’interrogent sur l’éducation ou leur parentalité, et qui souhaitent être plus heureux avec leurs enfants malgré tout.

Quelle est la « clé éducative » qui me manque pour que mes enfants m’écoutent enfin?

Comme je le dis souvent, et je suis persuadée qu’au fond de vous vous le savez, il n’existe pas de solution miracle pour que les enfants obéissent du jour au lendemain. La clé d’une éducation réussie réside dans la qualité de votre relation avec vos enfants, et celle-ci dépend en grande partie de l’alignement de votre attitude extérieure avec vos valeurs et vos besoins intérieurs.

Quand vous ne savez plus où vous en êtes, quand vous ne comprenez plus vos enfants ou que vous avez le sentiment qu’ils « vous cherchent » continuellement, c’est qu’il est grand temps de vous poser pour retrouver cet alignement. Vous aider à être aligné avec vous-même pour être plus heureux avec vos enfants, c’est ma mission. C’est pourquoi je vous offre 45 minutes d’entretien individuel, sans aucun engagement, pour faire le point sur votre situation et voir si je pourrais vous aider.

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